Les Pennes-Mirabeau : une ville au pluriel

Repas

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Repas pour la Terre

Depuis juin 2018, le «Repas pour la terre» sans viande, ni poisson, est servi une fois par semaine dans les cantines scolaires, et un mercredi sur deux dans les centres aérés.

Afin de privilégier une alimentation saine, sûre et durable telle que l’ont préconisée les États généraux de l’alimentation, la mairie a opté pour un repas végétarien régulier, qui réduit la quantité globale de protéines animales. Un choix qui répond à plusieurs objectifs.

Un choix environnemental

En élaborant ce nouveau menu, la mairie fait le choix de réduire les émissions de gaz à effet de serre liés aux activités humaines, l’alimentation et en particulier l’élevage étant grandement responsables de leur production. Ces deux domaines ont non seulement un impact sur le réchauffement climatique, mais aussi sur la déforestation et la consommation d’eau.
En réduisant la quantité de viande préparée dans les cantines scolaires et en centre aéré, la mairie agit donc en direction d’un meilleur respect de l’environnement et s’inscrit, d’ores et déjà, dans le cadre de la loi pour une alimentation saine, durable et accessible à tous.

La santé préservée

Réduire sa consommation de protéines animales ne rime pas forcément avec privation.
Aucun effet négatif n’a été démontré sur la santé. Au contraire, on sait aujourd’hui qu’une consommation excessive de viande peut se révéler néfaste une fois adulte.
Par effet ricochet, le menu végétarien permet d’augmenter la proportion de protéines végétales ainsi que celle des fruits et légumes. Les besoins nutritionnels de l’enfant sont entièrement respectés, y compris concernant l’apport des micronutriments

Bénéfices multiples

En plus de ces bénéfices, le « Repas pour la terre » permet d’effectuer un diagnostic concernant la fréquentation des cantines par les enfants le jour où il est proposé, de mesurer le gaspillage ˗ la viande restant en effet un des aliments les plus jetés ˗, et par conséquent son impact financier.
Autre effet positif, ne pas incorporer de viande dans un repas incite à la créativité dans les menus ; les enfants en profitent pour découvrir de nouveaux plats, de nouvelles saveurs qui participent à leur éducation au goût.

 

Menus à quatre composantes

Depuis septembre 2021, on sert régulièrement des menus à 4 composantes dans les restaurants scolaires.

À raison de 2 à 3 fois par semaine, les menus élaborés par la diététicienne municipale et servis dans les restaurants scolaires sont constitués de 4 composantes (ou éléments) au lieu des 5 traditionnels.
Le plat protidique, l’accompagnement et le produit laitier, se trouvent ainsi complétés par une entrée OU un dessert. Mais quel que soit le nombre de composantes, le fruit ou les légumes figurent toujours au menu, et le cinquième élément n’est pas supprimé mais intégré dans un plat.

Réduire le gaspillage en s’adaptant aux besoins des enfants

Cette initiative qui s’appuie sur les recommandations du GEMRCN (Groupement d’étude des marchés et restauration collective et de nutrition) poursuit un objectif important : réduire le gaspillage alimentaire en restauration scolaire.
Au final, les menus à 4 composantes suivent davantage les habitudes des enfants en matière d’alimentation (qui mangent rarement chez eux des menus à 5 composantes), tout en leur permettant de manger non pas moins, mais mieux.

Les apports nutritionnels sont respectés

Avec les repas à 4 composantes, les besoins nutritionnels des enfants sont totalement respectés et les sommes qui ne sont pas dépensées pour l’achat de denrées sont entièrement réinvesties pour améliorer la qualité d’un autre élément (Bio, AOC, label, etc.).

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