Les Pennes-Mirabeau : une ville au pluriel

Expression politique

 

LA FORCE DE LA VOLONTÉ

«La vie de l’homme dépend de sa volonté. Sans volonté, elle serait abandonnée au hasard». Cette citation de Confucius pourrait s’appliquer, sans changer un seul mot, aux merveilleuses trajectoires de deux championnes pennoises, mises à l’honneur dans ce numéro du Pennois.

Lorsque, comme la rameuse Nathalie Benoit, on parcourt deux kilomètres à la seule force des bras en à peine dix minutes, lorsque comme la boxeuse Caroline Cruveillier, on décroche une médaille de bronze à l’occasion de sa première participation à des championnats d’Europe, il n’y a effectivement pas de place pour le hasard. Non, ces résultats sont le fruit du talent et d’une passion pour un sport, mais aussi – et surtout – d’une volonté sans borne et sans faille.

Les heures d’entraînement, les contraintes alimentaires et autres privations sont le lot quotidien de ces deux sportives de très haut niveau. Et on ne peut même pas parler de motivation liée à l’argent car ces deux championnes ne vivent pas de leur passion. Pour elles, l’enjeu est ailleurs, dans cette envie intérieure de se dépasser encore et toujours. Cette envie qui vient de permettre à Nathalie de se qualifier pour les Jeux paralympiques de 2020 et à Caroline d’être sélectionnée pour les championnats du monde de ce mois d’octobre avant de l’être, j’en suis certaine, pour les JO.

Mais sans être vice-championne du monde comme Nathalie ou 3e aux championnats d’Europe comme Caroline, la passion – et la volonté – peuvent faire aller bien loin. Comme ce couple de Pennois, dont la sympathique histoire est contée dans Le Pennois d'octobre et qui, cet été, a fait plus de 3 500km pour participer à la «Mondiale des 2CV» en Croatie, tout en mettant leur voiture chérie aux couleurs des Pennes-Mirabeau. La passion, c’est encore cet habitant du Plan des Pennes mis à l’honneur dans la rubrique portrait et qui, à la tête d'une exploitation familiale, produit miel et huile d’olive.

Ces quatre exemples, parmi beaucoup d’autres, montrent que la volonté n’est pas une question de sexe, d’âge ou de discipline particulière ; elle est une question d’état d’esprit. Vouloir, c’est avoir un objectif clair, fort et passionnant, savoir comment faire pour l’atteindre et se donner la motivation et l'énergie nécessaires pour passer à l'action. C’est pourquoi, je souscris volontiers aux propos du sociologue Gustave Le Bon qui écrivait, en son temps, que «les volontés faibles se traduisent par des discours, les volontés fortes par des actes».

Monique Slissa
Maire des Pennes-Mirabeau


LES PENNES-MIRABEAU D’ABORD

En respect de l'article 52.1 du code général des collectivités territoriales, le groupe majoritaire ne s'exprimera plus dans cet espace d'expression à compter du 1er septembre 2019.

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LES PENNES BLEU MARINE

La majorité municipale ne veut plus écrire dans son espace, prétextant faire attention à l’argent public car nous sommes en période électorale. Or il est interdit par la loi d’utiliser sa tribune pour convaincre des électeurs, mais il n’est pas interdit de parler de la vie de la commune, la preuve, le Pennois continue de paraître !.

On appelle cela de la démagogie. Pourquoi ? Car si les élus de la majorité étaient soucieux de l’argent public, ils ne feraient pas des procès coûteux pour rien. Comme lorsqu’ils ont mis au tribunal l’association Transcendance pour des insultes imaginaires, ou encore quand ils ont poursuivi une pauvre femme parce qu’ils ne voulaient pas appliquer une délibération qu’ils avaient votée !.

Avec l’argent public, notre argent, ils ont acheté des I-Phones ou, encore, M. Amiel à l’époque Maire s’est acheté sur le compte de la Mairie sa cafetière... Voilà entre autres, pourquoi leur tribune du mois dernier est démagogue !.

Des délibérations ont disparu du site de la Mairie. 5 ans de délibérations disparues où l’on pouvait voir les votes !! Alors cher Pennois si vous cherchez par exemple les augmentations illégales des indemnités des élus de la majorité : disparues ! Le fiasco de la requalification de la Gavotte, disparu ! La création d’un poste d’attaché hors classe à environ 4500 € / mois, disparue aussi ! la liste est non exhaustive....

La majorité Amiel-Slissa nous avait habitués à ces disparitions mais elles n’étaient pas aussi massives. La première a été celle de leur augmentation d’indemnité de 15%. Augmentation, votée, avec la complicité des Républicains et de M. Amaro...Ceci expliquant sûrement cela. La majorité municipale avec son édito veut se mettre au-dessus de la mêlée, elle veut se draper de blanc. Elle veut se montrer « exemplaire » mais « curieusement » si vous voulez vous renseigner sur les votes et les délibérations de notre commune, sur leur mandat en cours ça ne sera pas possible...

Maximilien Fusone
Tél. : 06 03 45 45 78
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GROUPE LES RÉPUBLICAINS

De plus en plus de Pennois pointent du doigt la transformation de nos cœurs de village. Les Pennes-Mirabeau tendent depuis de nombreuses années à devenir une cité dortoir, satellite d’Aix et Marseille.

Les choix qui ont été faits jusqu’à ce jour dans la gestion de notre commune, érodent petit à petit son identité et le lien social entre ses habitants. Les seuls aménagements engagés sont des opérations immobilières d’envergure, prévues pour densifier le logement sur des secteurs et quartiers qui ne s’y prêtent pas forcément. Une densification qui n’est pas accompagnée d’une évolution de la voirie et des accès, pourtant indispensable.

Récemment, nous avons appris la fermeture programmée et orchestrée par la municipalité de plusieurs commerces de la Gavotte qui laisseraient place à un projet immobilier d’envergure (non référencé dans le projet de mixité social). Pour quels profits ?

Nous ne pouvons pas accepter cette désertification de nos cœurs de village ! Comment est-il envisageable d’une part, d’engager un projet d’1 million d’euros pour lancer la fabrication de farine dans notre traditionnel Moulin, alors que la fermeture de certains commerces appréciés par les Pennois, est engagée d’autre part ?

Une ville comme la nôtre possède le patrimoine et les moyens financiers (40 millions d’euros annuels) pour attirer et aider des commerces afin de les garder proches des habitants. Il est mensonger que de dire que c’est la faute des commerçants si la vie locale disparait.

Nous souhaitons, avec envie et énergie, réinstaurer le devoir moral qu’une mairie doit avoir envers tous les acteurs locaux qui animent la vie de nos quartiers. Nous devons les mettre en avant et non les rabaisser ou leur demander de partir. Il en va de la survie de notre poumon économique, quotidiennement au service des Pennois.
Il est vraiment temps que ça change !

Geneviève BATTINI et Romain AMARO
Elus républicains d’opposition
Tél. : 06 26 16 49 37


GROUPE PENNES-AVENIR

Les communes ne sont pas des bulles d'air isolées face aux décisions gouvernementales. Dans la macronie, les lois s'imposent à elles réduisant les acquis de Gauche : privatisations des services publics, diminution des aides aux personnes pauvres et accroissement des charges des classes moyennes.

La majorité municipale les applique sans état d'âme : fermeture de la perception, limitation des jours d'ouverture de la poste, insuffisance des transports. Elle va même au-delà, nous avions obtenu des panneaux d’affichage libre, et la Majorité Municipale les a supprimés. Il n’en reste qu’un à Monaco ? Nous ne pouvons l’accepter et ne nous laisserons pas calmer pour les panneaux électoraux de février 2020.

Autres domaines où la majorité « macroniste » ne se lance pas, pourtant il y aurait de quoi faire : Les transports : qu’est-ce qu’on attend pour mettre en place des minibus et supprimer ces bus ZEN qui n’apportent rien dès 5h30 en face de Métro ? Qu’est-ce qu’on attend pour élargir les plages horaires, le dimanche et vers l’hôpital Nord ?

On pourrait dire pareil pour les ordures ménagères. On a des progrès à faire pour trier les déchets chez un Pennois sur 2. La collecte des déchets peut réduire aussi la pollution, encore faut-il qu’elle ne soit pas sélective avec une partie de la commune sans poubelles jaunes.

Nous avons souvent évoqué Plan de Campagne zone privilégiée des missions carbones, que va devenir l’espace libéré où se tient le marché paysan. Ces mois de chaleur intense ont aggravé partout la pollution générée par l’activité humaine : transport, bétonisation, limitation des espaces verts... Il est temps de s’atteler à ces problèmes, le PC-Front de Gauche toujours loin des querelles partisanes, les présente aux citoyens pour obtenir des réponses concrètes de la municipalité.

Serge BARONI
PCF - Front de Gauche
Tél. : 06 42 90 95 27
Site : www.pcfseptemeslespennescabries.com

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