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Expression politique


 

Budget participatif
On compte sur vous !

Le projet de budget participatif va être lancé pour la première fois dans notre commune. Et cette nouveauté est loin d’être anecdotique car Les Pennes-Mirabeau se placent ainsi parmi les villes pionnières dans ce domaine ; en effet, à l’heure actuelle, moins de 100 communes françaises ont fait ce choix fort, particulièrement en ces temps où les mouvements sociaux marquent la volonté des citoyens d’exercer plus directement le pouvoir.

Le budget participatif donne la possibilité à chacun d’agir sur le destin collectif de la cité, votre cité. Effectivement, si les mandats politiques sont indispensables pour assurer la gouvernabilité d’un pays, d’une région, d’une ville, le temps long entre les élections creuse une certaine distance entre représentants et représentés. C’est pourquoi, il me semble logique de faire place à de nouvelles formes de participation. Le budget participatif en est une.

Sa finalité n’est évidemment pas de nier la légitimité des représentants, mais bien de régénérer le lien avec les citoyens. Ce type de démarche redonne de la force à la parole politique : ce que les citoyens décident, le politique le réalise. Et si, personnellement, j’ai souhaité que notre commune ait son budget participatif, c’est que j’estime que ce dispositif pourrait donc devenir, au côté des élections traditionnelles, un exercice démocratique complémentaire, signant un contrat nouveau entre élus et citoyens. Il faut écouter les nouvelles générations qui tendent à privilégier les engagements pragmatiques et les enjeux concrets, ainsi qu’un fonctionnement en réseau et une relation horizontale, au détriment des hiérarchies. Autant d’éléments qui appartiennent à l’ADN du budget participatif.

Afin que celui des Pennes-Mirabeau soit le plus équitable possible et le plus bénéfique pour notre cadre de vie commun, nous avons fait le choix de vous proposer une répartition géographique des projets afin de concerner l’ensemble de la commune, en allouant 100000€ pour le sud des Pennes-Mirabeau et 100000€ pour le nord. Un montant total très correct car avec cette somme, on arrive à un ratio de 9,30 € par habitant, bien au-dessus de la moyenne des villes de même strate que la nôtre. Désormais, la balle est dans votre camp.

Vous trouverez ICI les informations pratiques sur le budget participatif des Pennes-Mirabeau. Vous le verrez, nous avons fait le choix de la simplicité et de la clarté afin que vous soyez le plus nombreux possible à vous emparer de cette nouveauté grâce à laquelle notre commune a beaucoup à gagner. On compte sur vous !

Monique Slissa
Maire des Pennes-Mirabeau


LES PENNES-MIRABEAU D’ABORD

Le mois dernier, nous vous disions à quel point nous étions choqués par la bassesse des attaques de l’opposition envers le personnel municipal. À ce sujet, Madame le maire a envoyé à Monsieur Fusone, conseiller municipal du Rassemblement National, un courrier concernant le caractère honteux et diffamatoire de ses propos. En effet, lors du conseil municipal du 20 décembre 2018, ce dernier accusait deux agents municipaux et un tiers d'avoir bénéficié de détournement de fonds publics de la mairie dans le cadre d’une action humanitaire, affirmant même détenir des preuves.

Sauf qu’il s’agissait d’un effet de manche détestable, Monsieur Fusone avouant lors du conseil municipal du 31 janvier que ses «accusations étaient fausses». Il se retrouvait même contraint de s’excuser.

Mais il est trop facile de salir l’honneur et les valeurs d’agents municipaux et ensuite de s’excuser. Facile et irresponsable de la part d’un élu qui de plus brigue les fonctions de maire. Comment Monsieur Fusone peut-il encore siéger au conseil municipal après avoir menti de la sorte devant cette assemblée et donc devant les Pennois ?

Malheureusement, le RN n’est pas le seul à nous choquer. Monsieur Amaro des Républicains pratique lui aussi une certaine violence dans les échanges. Il n’hésite pas à mettre en cause le personnel municipal comme nous vous le signalions déjà le mois dernier. Quant à sa posture et sa façon de s’exprimer avec dédain, elles sont de plus en plus insupportables. Nous, nous ne voulons pas entrer dans cet abaissement du débat vers lequel ces deux élus aux dents longues veulent nous mener, alors qu'ils feraient bien mieux de parler des sujets concernant les Pennois. Mais non, eux préfèrent vociférer, insinuer, accuser plutôt que proposer...

Mais, rassurez-vous, la mobilisation de notre équipe ne faiblira pas et nous privilégierons toujours les actes aux mots. Nous, nous préférons rester concentrés sur l’action, dans l’unique but d’améliorer le quotidien des Pennois.


LES PENNES BLEU MARINE

Alors qu’il y a un véritable risque sanitaire, d’après l’Agence Régionale de Santé, la majorité Amiel-Slissa a décidé d’abandonner le projet d’assainissement du Plan des Pennes ! Une des raisons serait que les habitants refuseraient des servitudes de passage ou de payer le raccordement ou encore de vendre un petit bout de terrain... Or, nous avons une pétition signée de plus d’une centaine d’habitants voulant ce raccordement au tout-à -l’égout.

Pire, alors que la Métropole voulait prendre en charge intégralement le coût de l’assainissement (c’est-à-dire 0 euro en moins pour notre budget municipal) la majorité Slissa-Amiel n’a pas voulu signer la convention ! Il y a un véritable risque sanitaire, un risque de santé publique, et la majorité municipale, qui compte 2 médecins, n’a pas voulu signer pour le démarrage des travaux !

Notons que Mme le Maire avait promis une réunion avec les habitants du quartier courant janvier... A l’heure où nous écrivons ses lignes, mi-février, aucune réunion n’a été annoncée. Les Pennois concernés apprécieront. Nous avions évoqué les denrées servies aux enfants à date dépassée dans nos écoles en décembre. Malgré nos relances, à ce jour la majorité municipale ne nous a donné aucune explication.

M Amiel nous a fait «l’honneur» de sa présence. Venu en touriste au conseil, incapable de répondre à nos questions (comme tous les élus de sa majorité) il a laissé le soin au public de s’en charger ! Il s’est aussi fait le critique littéraire de notre article dans le Pennois, mais, ne connaissant pas les bases de la grammaire, il n’a pas compris le début de l’article. Notons que cet individu doit lire des textes de loi et les voter au Sénat !

En France, les actes antisémites ont augmenté de 74% ! Inacceptable. Nous avons toujours été vigilants sur ce sujet dans notre ville. Nous continuerons, et personne ne nous en empêchera ou ne nous intimidera.

Contact : Maximilien Fusone au 06 03 45 45 78
et par mail Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.


GROUPE Les Républicains

Travailler la forme plutôt que le fond. S’entrainer sur le théâtral, plutôt que travailler vers des solutions souhaitées et attendues par la population. Dépassée par la tournure des diverses réunions publiques et des conseils municipaux, la majorité a pris la décision d’embaucher un coach!

Un coach, payé par nos impôts, en plein lancement de la campagne des municipales de 2020 ! En effet, Mme Le Maire et son Premier Adjoint ont pris la décision de s’offrir les services d’un comédien (proche de l’équipe de la communication de la ville) afin de remédier sur la forme, aux piètres performances de certains élus de la majorité. Mais à quel prix ? Puisque cet artiste est bien entendu payé par nos impôts. Une question que nous avons posée lors du conseil municipal du 31 janvier 2019*.

Comme sur la quasi-totalité des sujets, M. SLISSA a préféré botter en touche en stipulant qu’il «s’agissait d’un simple remplacement, avec une personne ayant la même taille et le même âge. Je ne connais pas sa rémunération qui n’est pas excessive». Nous apprécions une nouvelle fois le sérieux et la précision de ces réponses. Pour être précis, Mme Le Maire, dans le silence total, a préféré remplacer un collaborateur travaillant au quotidien le fond des dossiers, par un collaborateur s’attachant chaque jour à en travailler la forme. Une tâche débutée en prévision des prochaines élections : coaching, tournées terrain auprès des services, des commerçants. «Soignons la forme !» Sommes-nous prêts à supporter financièrement cette initiative ? Les Pennois ne souhaitent-il pas une gestion saine, transparente et juste de la commune ? Plutôt qu’un jeu de comédiens n’ayant que pour seule ambition de masquer une incompétence.

*extrait vidéo disponible à cette adresse : http://k6.re/BuC3R

Geneviève BATTINI et Romain AMARO
Conseillers Municipaux des Pennes-Mirabeau
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. | Tél. : 0626164937


GROUPE PENNES-AVENIR

Aujourd’hui pour l’environnement (comme le reste), La majorité municipale renvoie à la Métropole les problèmes. Deux exemples : le tri des déchets, l’organisation des navettes.

Quand a été instauré aux Pennes le tri au porte à porte des «choix» ont été faits. Dans certains quartiers on donne des poubelles jaunes pour le tri sélectif, dans d’autres non. Pourquoi ce choix? Trier et recycler demande du personnel bien sûr. Pour Macron c’est un gros mot. Il faut réduire le déficit, le service public, le nombre d’agents. Ainsi de l’Assassin au feu de Monaco, les riverains font le tri. Mais du feu de Monaco à l’ex-Sécurité Sociale, on met tout à la poubelle. Pourtant dans ce secteur, il y a plus de 20 commerces dont 4 bars. A la Renardière : 400 logements : 4 poubelles vertes seulement. C’est vrai qu’il faudrait un passage de bennes pour le recyclage et... plus de personnel. Mais progresser dans le tri est essentiel pour l’environnement évitant l’enfouissement des déchets dans les vallons dégageant du méthane. La majorité se contente de la situation et ne craint pas d’écrire : «la commune est performante en matière de tri».

Un autre secteur, toujours en attente, les horaires des navettes : 7h à 19h mais rien les dimanches et jours fériés. Quand se mettra-t-on à la hauteur des besoins pour éviter la pollution générée par les automobiles. De petits bus, plus nombreux et le dimanche pour la desserte des quartiers. Quand des bus propres (gaz, hybrides)? Quand les transports gratuits ? Certainement pas à l’ère Macron aux Pennes.

Pour ce choix, il faut y mettre de l’Humain, de l’Ecologie, nous sommes prêts à nous engager, ce serait salutaire.

Serge BARONI - PCF - Front de Gauche
06 42 90 95 27
www.pcfseptemeslespennescabries.com

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Prévisions Les Pennes-Mirabeau

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